DU NOUVEAU DANS LA BIO

La bio, une histoire de Goûts, journée professionnelle mercredi 30 novembre à Fontenay le Comte - sur inscription

La Bio en restauration collective c'est possible ! Avec l'analyse sensorielle des aliments.

Mercredi 30 novembre 2016 de 9h30 à 16h

Lycée Bel Air à Fontenay-le-Comte

Pour s'inscrire :c'est ici

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Danger des pesticides : la bio propose une alternative crédible

La CAB Pays de la Loire profite de cette émission pour rappeler que l’agriculture biologique propose une alternative crédible. Les producteurs Bio ont supprimé l’utilisation des pesticides sur leurs fermes. Ils ont développé des systèmes agricoles robustes avec des techniques alternatives issues de l’agronomie : rotations, désherbage mécanique, variétés adaptées, mélanges céréaliers… Et l’agriculture biologique rémunère aujourd’hui correctement les producteurs, avec des filières solides.

 

La suppression des pesticides est un enjeu de société qui interpelle en tout premier lieu les producteurs : plus de 130 producteurs ont décidé de passer en bio en 2015 en Pays de la Loire, soit plus de 10 000 nouveaux hectares. Cela représente une progression de 8,7 % des surfaces bio en 2015. Nous allons atteindre en Pays de la Loire 6 % de la SAU agricole. Les jeunes installés se tournent aussi vers la bio :  ils représentent 15 % des installations annuelles (chiffre 2014). En Pays de la Loire, nous avons déjà 2200 producteurs, répartis sur 126 500 hectares qui démontrent que nous pouvons produire sans pesticide. Et pour 2016, les demandes de conversion sont déjà nombreux, signe d’un vrai engouement pour la Bio.

 

Au danger des pesticides, des producteurs répondent par le choix de l’agriculture biologique. La CAB souhaite que les politiques publiques continuent à accompagner cette dynamique. Il faudra demain accompagner tous les agriculteurs déjà en bio et ceux qui veulent se passer s’engager dans cette démarche. Il est aussi nécessaire de financer l’accompagnement technique pour sécuriser les producteurs.

 

Cette transition agricole n’est pas qu’un mouvement professionnel : c’est aussi une réponse aux attentes très fortes de consommateurs de sécurité alimentaire et de produits sains. L’Etat et les collectivités locales peuvent aussi agir en proposant des produits bio de la région dans leurs restaurants scolaires. Ce pacte entre les producteurs bio et les élus des collectivités territoriales est une réponse au danger avéré des pesticides.

 

>>> Lien pour revoir l’émission 

Ci-joint : Communiqué de presse national (FNAB + GREENPEACE)

CP+Argumentaire Pesticides.pdf
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Pourquoi une pomme des années 50 équivant à 100 pommes aujourd'hui

Depuis 1950, des chercheurs mesurent le contenu nutritionnel de l’alimentation. À côté des glucides, protides et autres lipides, la présence de micro-nutriments – vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras et acides aminés – est indispensable à notre santé. Or dans les années 1950, manger une banane, une orange et une pêche, suffisait à pourvoir les « apports journaliers recommandés » (AJR) d’une personne en vitamine A. Aujourd’hui, vu les teneurs en nutriment, il faudrait 5 bananes, 10 oranges, et 26 pêches pour avoir sa dose de vitamine A !


Le rapport Still No Free Lunch de Brian Halweil, du World Watch Institute (États-Unis), publié en 2007 fait le bilan des études existantes. Et met en évidence cette « dilution en nutriments » généralisée.


Quelles sont les causes de ce phénomène ? Les méthodes agricoles d’abord : l’utilisation intensive de pesticides et d’herbicides, les excès d’engrais qui augmentent la vitesse de croissance des plantes et diminuent proportionnellement le temps de fixation des micronutriments. Les techniques intensives épuisent aussi les sols, dont la teneur globale en nutriments diminue dans certaines zones. En cause également, selon Brian Halweil, les traitements de conservation et les rallongements du temps de transport. Un aliment parcourt, selon cette étude, en moyenne 2.500 kilomètres avant d’être consommé ! Certains fruits, cueillis trop tôt, n’ont pas le temps de développer les nutriments liés à l’ensoleillement, comme les anthocyanines ou polyphénols, ces composants qui nous protègent contre le cancer ou la détérioration des cellules du cerveau. Quant au taux de vitamine C dans les pommes et abricots cueillis verts : il est proche de zéro !


Cet article est un extrait d'un texte de Bastamag! à lire ici.


Colloque réussi sur "L'économie bio : des actions concrètes pour développer votre territoire" Mardi 9 décembre à La Tessoualle

 Près de 110 participants ont répondu présents à l’invitation du GABBAnjou et d’Interbio Pays de la Loire mardi 9 décembre, dont près de la moitié était des élus et des représentants de collectivités.

  

L’objectif de cette journée intitulée « L’économie bio : des actions concrètes pour développer votre territoire » : montrer aux collectivités que développer la bio sur son territoire a des conséquences positives nombreuses.

 

- Environnement et santé : amélioration de la qualité de l’eau, de l’air et des sols en diffusant les pratiques bio et en encourageant les conversions, amélioration de la qualité des repas des restaurants collectifs en proposant des produits bio

 

- Economie : développement d’emplois locaux et dynamisme économique des territoires en aidant les fermes et entreprises bio à s’installer localement, en privilégiant les approvisionnements bio locaux des restaurants collectifs

  

- Social : création de lien entre producteurs et consommateurs en appuyant la mise en place de circuits courts alimentaires, en démocratisant l’accès aux produits bio (développement des lieux de ventes,  restauration collective, éducation populaire).

  

Le GABBAnjou et les autres structures des réseaux régional et national ont développé une expertise sur ces différents sujets. Les salariées accompagnées des producteurs référents sont aujourd’hui en capacité d’accompagner les collectivités dans leurs projets. C’est ce que nous avons fait passer à travers 4 ateliers le matin, un déjeuner bio local réalisé par la Cocotte Métissée et 3 visites d’entreprises  bio l’après-midi.

 

Pour aller plus loin, la FNAB a co-construit en partenariat avec l’Association des Maires de France et l’ONEMA* une boîte à outils composée de fiches « retours d’expériences », fiches méthodologiques : www.devlocalbio.org

 

Courrier de l'OUest "Les décideurs raffolent du bio"
2014 12 10 article la Tessoualle courrie
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Ouest France "La bio s'invite en force dans les cantine"
2014 12 11 article RHd La Tessoualle.jpg
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L'Avenir agricole "Comment les collectivités peuvent soutenir l'agriculture biologique"
2014 12 19 article la Tessoualle avenir
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Ouverture d'une nouvelle formation BPREA en agriculture biodynamique au CFPPA de Segré (49)

Le Mouvement de l'Agriculture Biodynamique (MABD) est heureux de vous annoncer l'ouverture prochaine d'une seconde formation BPREA "polyculture-élevage adapté à l'agriculture biodynamique" au CFPPA de Segré (49). Ouverture prévue en novembre 2014 pour une formation sur 2 ans !

 

Cette formation s'inscrit dans le cadre d'un élargissement du partenariat historique entre le MABD et le CFPPA d'Obernai (67) qui ont coordonné cette formation depuis plus de 20 ans en lien étroit avec les agriculteurs professionnels. Une formation unique sur 2 ans qui allie la pratique et la théorie dans une approche vivante et attentive à la nature et à l'être humain. Pour former les agriculteurs de demains.

Plaquette à télécharger
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